Total, toujours Total…
dans l’hebdo N° 945 Acheter ce numéro
Dans la guerre pour l’accès stratégique au pétrole, tous les coups son permis. À condition de ne pas se faire prendre. Se faire prendre, c’est ce qui est arrivé au patron de Total, Christophe de Margerie, mis en examen pour avoir signé en 1997 (il n’était alors que directeur « Moyen-Orient ») un contrat avec l’Iran, assorti d’une commission occulte de 60 millions d’euros destinée au fils de l’ex-président, Hachemi Rafsandjani. « Du procès de l’ Erika aux soupçons de fraude massive à l’Urssaf, en passant par les affaires de corruption au Cameroun, en Irak et désormais en Iran, Total semble s’entêter à privilégier ses résultats financiers au détriment de l’éthique environnementale et sociale » , s’insurge l’ONG les Amis de la Terre. Qui en oublie de parler du travail forcé en Birmanie… Rappelons que le pétrolier a réalisé 12 milliards d’euros de bénéfices en 2006.
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