Ce que l’on peut faire…

La loi de bioéthique soulève de nombreuses questions touchant au respect du corps humain, à la dignité des personnes, à la protection des libertés individuelles.
Voici un aperçu des dossiers scientifiques relevant de son champ d’application.

Ingrid Merckx  • 28 août 2008 abonné·es

«La loi reste récente, les décrets d’application ont pu prendre du retard, le recul est faible pour mesurer l’impact, ne serait-ce que scientifique, des dispositions prises », prévient l’Agence de la biomédecine dans une « contribution aux débats préparatoires à la révision de la loi de bioéthique », datée du 20 juin 2008. « Les principes et problèmes posés par la révision pourraient concerner dans la réalité un champ plus large que la loi à réviser », ajoute l’agence, qui cite : la recherche sur l’homme, la définition du début et de la fin de la vie humaine, et celle du statut de l’embryon et du fœtus, les critères de répartition des ressources rares, le lien entre matériau biologique et informations collectées ou stockées à cette occasion (banques biologiques), et de nouvelles perspectives comme les neurosciences et les nanotechnologies. Elle rappelle aussi que « la loi de bioéthique vise à favoriser le progrès médical et scientifique tout en garantissant le respect de grands principes éthiques ». Et que le texte s’appuie sur les principes suivants : l’indisponibilité du corps humain, l’interdiction de l’utilisation des connaissances scientifiques à des fins eugéniques, le primat du consentement des personnes, la sauvegarde de la dignité et de la protection de la personne, le respect de sa liberté individuelle et de son

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Société
Temps de lecture : 7 minutes

Pour aller plus loin…

Loana Petrucciani : l’exploitation des femmes pauvres par la téléréalité est un spectacle mortel
Analyse 27 mars 2026 abonné·es

Loana Petrucciani : l’exploitation des femmes pauvres par la téléréalité est un spectacle mortel

L’histoire de la première vedette française de télé-réalité rappelle ce que la notoriété fait aux femmes : elle les tue, réellement ou symboliquement, comme pour expier la misogynie d’une société entière.
Par Nesrine Slaoui
« Il fallait que Loana meure pour qu’on en parle vraiment »
Entretien 27 mars 2026 abonné·es

« Il fallait que Loana meure pour qu’on en parle vraiment »

Le décès de Loana Petrucciani ravive un malaise collectif longtemps tu. L’essayiste Rose Lamy décrypte comment le mépris de classe a façonné la trajectoire d’une femme déplacée dans un monde qui ne voulait pas vraiment d’elle.
Par Juliette Heinzlef
« L’Union européenne et ses États membres rêvent de camps pour des dizaines de milliers de personnes »
Entretien 26 mars 2026 abonné·es

« L’Union européenne et ses États membres rêvent de camps pour des dizaines de milliers de personnes »

Marie-Laure Basilien Gainche, professeure de droit public analyse en quoi le règlement « Retour » voté aujourd’hui par le Parlement européen bafoue des droits fondamentaux. Pour elle, ces derniers sont perçus « comme des contraintes » par l’Union européenne dans la mise en œuvre de ses politiques d’éloignement.
Par Pauline Migevant
« Le 21 mars, à Nanterre, nous marcherons pour Nahel et contre les violences policières »
La Midinale 20 mars 2026

« Le 21 mars, à Nanterre, nous marcherons pour Nahel et contre les violences policières »

Samedi 21 mars, à 14 h 30, une marche pour Nahel et contre les violences policières se lancera depuis les abords du lycée Joliot-Curie à Nanterre. Après la requalification du meurtre en violences (mais avec le pourvoi en cassation du parquet), Mornia Labssi, militante antiraciste et co-organisatrice de la marche, est l’invitée de « La Midinale ».
Par Pablo Pillaud-Vivien