Reconstruire sans détruire

Avec le gouvernement géorgien, des organisations aident les réfugiés tout en limitant les méfaits environnementaux du conflit.

Claude-Marie Vadrot  • 12 février 2009 abonné·es

En une quinzaine d’années, la Géorgie a dû accueillir près de 300 000 réfugiés, soit 9 % de sa population, sur un territoire réduit de 12 500 kilomètres carrés après la déclaration d’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, qui ne sont reconnues que par la Russie et le Nicaragua. La question des 260 000 réfugiés de la guerre en Abkhazie, en 1992 et 1993, n’est pas encore réglée de façon satisfaisante pour ces Géorgiens qui ne

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Monde
Temps de lecture : 3 minutes