Colloque, critique et violence
Politis
• 29 mars 2012
Article paru
dans l’hebdo N° 1196 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1196 Acheter ce numéro
Christophe Kantcheff est invité à une table ronde, le vendredi 6 avril de 17 h 45 à 18 h 45, en compagnie des critiques Jean Birnbaum (le Monde des livres), Marc Weitzmann et Jean-Michel Frodon (Slate.fr), dans le cadre du colloque « Les Facultés de juger/Critique et violence » , qui se déroule les 5 et 6 avril à l’université Paris-Diderot.
Critique et violence, université Paris-Diderot, 5, rue Thomas-Mann, les Grands Moulins, 75013 Paris, aile C, 6e étage, salle Pierre-Albouy.
Soutenez Politis, faites un don.
Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.
Faire Un DonPour aller plus loin…

Exposition • 2 avril 2025
abonné·es
« Paris noir » : grand rattrapage au Centre Pompidou
Avec Paris noir, le Centre Pompidou fait événement en rassemblant les œuvres de 150 artistes africains et afro-descendants ayant travaillé dans la capitale dans la seconde moitié du XXe siècle. Le musée enclenche ainsi une reconnaissance nécessaire d’un pan méconnu de l’histoire de l’art.
Par Anaïs Heluin

Cinéma • 1 avril 2025
abonné·es
« Au pays de nos frères » : au-dessous des Iraniens
Alireza Ghasemi et Raha Amirfazli mettent en scène le sort d’Afghans réfugiés dans le pays voisin.
Par Christophe Kantcheff

Documentaire • 1 avril 2025
abonné·es
« Ce n’est qu’un au revoir », au terme d’un vert paradis
Guillaume Brac filme la fin d’une année de lycéens internes en terminale.
Par Christophe Kantcheff

Cinéma • 1 avril 2025
abonné·es
« Jeunesse (les tourments) » : une humanité clandestine
On retrouve les ouvriers du textile que Wang Bing avait filmés dans Jeunesse (le printemps), mais beaucoup plus en proie au capitalisme sauvage dont ils sont les victimes.
Par Christophe Kantcheff