Ça bouge dans l’animation française

Kirikou et après… relate l’âge d’or, ces vingt dernières années, du cinéma d’animation hexagonal. Et s’interroge sur la suite, dans un univers où la concurrence s’intensifie.

Ingrid Merckx  • 8 novembre 2017 abonné·es
Ça bouge dans l’animation française
© Image : Sacrebleu Productions/Maybe mo/Collection Christophel/AFPnnTout en haut du monde, de Rémi Chayé (2016).

Folimage au même niveau que Pixar : Jacques-Rémy Girerd, directeur du studio d’animation installé à Valence (Drôme), raconte qu’un jour où il était invité au Japon pour une master class on l’avait installé à côté d’un patron du studio californien.

Le producteur et réalisateur de La Prophétie des grenouilles et de Tante Hilda ! traité d’égal à égal avec celui de Toy Story et de Cars ? C’est que la France est un grand pays d’animation, comme les États-Unis et le Japon. Elle a le savoir-faire, des auteurs, des équipes, des équipements et une politique « assidue et volontariste de l’État », rappellent Jean-Paul Commin, Valérie Ganne et Didier Brunner en introduction de Kirikou et après… Une enquête illustrée sur ce qu’ils nomment les « vingt glorieuses », soit un âge d’or de l’animation française qui se serait écoulé depuis

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Littérature
Temps de lecture : 4 minutes